The French Vikings 2017-12-09T06:34:31+00:00

Un pop-up original, surprenant et innovant !
Le béton, la nouvelle touche tendance de nos objets d’intérieur.

Qui
sommes
nous ?

The French Vikings, c’est des objets design en béton, réalisés à la main par des amoureux du travail bien fait !
« Nous aimons le béton car c’est une matière assez méconnue, bien qu’elle soit beaucoup utilisée. Nous aimons le contraste entre l’aspect brut, la finesse et élégance des objets réalisés. Notre dernière réussite : le béton multicolore ! »

 

Une
marque
française

Comment vous est venu l’idée du béton ?

Billy : Pendant une période un peu compliquée, j’avais envie d’un très beau lampadaire. Mais tout ce que je voyais était beaucoup trop cher donc j’avais décidé de le faire moi-même. Faire quelque chose de mes mains, ça m’a fait tellement de bien que je me suis pris au jeu : j’en ai fait d’autres et j’en ai vendu trois. Et un soir, je suis allé à une soirée d’anniversaire et je me suis retrouvé sur le canap’ à côté d’un mec que je ne connaissais pas. On a commencé à discuter et je lui ai dit : “Tu fais quoi ?”, il m’a répondu : “Je fais un peu de béton” et là ça a pris direct !

Nadir : L’aventure a commencé comme ça, tout simplement, après cette discussion informelle. Et notre histoire dure depuis deux ans et demi !

 

Est-ce que cela a été un véritable coup de foudre ?

Billy : Exactement ! L’idée de The French Vikings n’était pas encore là mais Nadir est passé à la maison voir les lampes que j’avais faites dans mon salon et il m’a proposé de venir travailler avec lui dans l’atelier de son père.  Très peu de temps après, on décidait de créer notre boîte.

Nadir : On s’est bien trouvé. Billy avait l’expertise création et finance, alors que j’avais vraiment l’expertise produit puis que ça faisait déjà cinq ans que je bossais cette matière.

 

Le secteur du béton étant assez méconnu, avez-vous étudier un peu le marché avant de vous lancer ?

Billy : Non, on n’a fait aucune étude de marché et pas de business plan. Ça ne sert à rien ! Pour ma boîte précédente j’avais fait un business plan, peut-être même le plus beau des business plans ! Mais je n’étais focalisé que sur ça et finalement, après deux ans, j’avais toujours un très beau business plan mais zéro client ! Donc quand j’ai rencontré Nadir et que l’on s’est projeté dans l’aventure The French Vikings, il était hors de question qu’on fasse à nouveau cette erreur. Quand tu es entrepreneur il faut rester flexible et curieux, tu ne dois pas figer les choses et trop théoriser, il faut juste y aller !

 

Comment vous êtes-vous retrouvés dans des projets « d’exceptions » et dans des collaborations avec des architectes ?

Billy : Un jour on a été invités à un évènement mais Nadir ne pouvait pas venir avec moi. Je me suis retrouvé seul à ce truc mais plutôt que de rester dans mon coin à manger des petits fours, je suis allé discuter avec plein de gens, en mode “Salut, moi c’est Billy, j’aime le béton ! » J’y ai rencontré une archi’ qui avait un projet et qui cherchait quelqu’un de spécialisé dans le béton et qui m’a demandé : “Vous faites les grandes pièces ?” Et j’y suis allé au culot, je lui ai répondu : “Mais oui, pas de problème, c’est notre spécialité !” Alors qu’on n’avait jamais vraiment fait plus grand qu’un vide poche ! Finalement le projet ne s’est pas fait, mais elle nous a rappelé deux mois plus tard pour un projet gigantesque ! Et à 2500 euros le mètre carré, imagine l’aubaine pour nous ! Donc notre credo depuis c’est : d’abord tu signes le projet et ensuite tu trouves une solution pour le réaliser. Il ne faut jamais se dire qu’on ne peut pas faire quelque chose sous prétexte qu’on ne l’a jamais fait avant !

 

Et est-ce que ce gros projet a fait décoller votre activité ?

Nadir : Oui, car tout passe par le bouche-à-oreille.

Billy : Il y a aussi un truc très fort, qui nous échappe complètement mais qui nous fait une pub de dingue c’est que quand tu viens à un atelier et que tu crées quelque chose de tes mains, t’es hyper fier de toi ! Donc tu montres ce que tu as fait à tout le monde, tu prends des photos et tu les postes sur les réseaux sociaux. 70% des gens qui participent aux ateliers viennent soit sur recommandation d’un proche qui est déjà venu, soit parce qu’ils nous ont découvert sur les réseaux sociaux. Mais rapidement, on s’est dit qu’il fallait trouver un moyen de se faire connaître encore plus. Donc on a fait la tournée des bars pour se présenter en tant qu’artisans et montrer ce qu’on fait. Le deal c’était : “Si ça vous chauffe vous nous prêtez le lieu et on organise un atelier gratos. En revanche, vous nous faites de la com’ et vous gérez les inscriptions.” Et là on s’est rendu compte que lorsque l’atelier était complet, il y avait 250 personnes sur liste d’attente ! On a compris qu’il y avait une vraie demande et qu’il y avait donc pour nous une belle opportunité en termes de business.

Nadir : Et avec cette demande qui augmentait on se rend bien compte que faire les ateliers dans le 18e avec les matières premières à Viry ça n’allait plus être possible ! Donc en janvier 2016, on s’est mis à la recherche d’un local et on a trouvé ce lieu à Aubervilliers. Et maintenant nous nous intéressons à la population lilloise.

 

Vous militez pour une forme de démocratisation et de vulgarisation de l’art ?

Billy : Exactement, parce que, ce n’est pas une surprise, les produits faits à la main sont chers. Et notre clientèle, dans 90% des cas, ce sont des gens qui ont les moyens. Et ce n’est pas normal que, lorsque tu gagnes moins de 1500 euros par mois, tu sois obligé de meubler tout ton appart’ chez Ikea. Pourquoi le fait-main ne devrait être réservé qu’à des gens qui gagnent bien leur vie ?

Nadir : C’est aussi ça le but des ateliers : permettre à des gens de pouvoir se payer nos produits finis en venant les faire directement chez nous. Et puis, il y a une volonté pédagogique aussi : expliquer aux gens pourquoi une lampe ou une table en béton coûtent tant d’euros en fonction du coût des matières premières et du temps que tu y passes.

Billy : On gagnerait beaucoup plus d’argent en ne vendant que des produits à 2500 euros le mètre carré ! Mais ce ne sont pas les mêmes valeurs qui circulent, et on ne communique pas la même chose. On ne veut pas faire uniquement un business, on veut partager et transmettre un savoir-faire.

Ils
en parlent

Pascale Venet (Maman du petit Théo) :

« Quand j’ai pris connaissance de l’atelier qui avait lieu près de chez moi j’ai tout de suite réservé deux places !

L’atelier était très ludique et sympas. Nous sommes tous les deux repartis avec une petite lampe et un coquetier. Beaucoup de mes proches m’ont demandé où j’avais acheté mes petits objets ! Je suis vraiment ravie d’avoir participé à l’atelier et très contente du résultat ! Si je devais le résumer en quelques mots : Sympas, convivial, artistique et ludique !

Merci à the French Viking de nous avoir fait vivre cette expérience inédite.”

Rejoignez-nous

Facebook

Plus
d’informations

The french vCikings